FORCE MONDE RURALE

Aujourd'hui des hommes et des femmes se battent pour lagriculture
FORCE MONDE RURAL 19&87
description de cette association :
regagner la liberté d'entreprendre et de décision confisquée par une technocratie
Européenne et Française. Les ruraux soufrent d'une oppression lancinante du à un
changement permanent des règles et réglementations (PAC, normes en tous genre,
paperasserie, fièvres administratives....).
- regagner le pouvoir économique. Les ruraux veulent vivre du prix de leur production,
du fruit de leur travail et non des aides. Les ruraux veulent une répartition des marges
qui ne profite pas exclusivement à certains industriels et aux Grandes et Moyennes
Surfaces.
- regagner la place des ruraux dans notre société qui est urbaine en faisant
notamment comprendre l'importance de nos villages, de nos communes dans l'équilibre
sociétal fragile que nous vivons. Il en va de la sauvegarde de nos communes, du maintien
des services publics et aux publics, du maintien des commerçants et artisans et de toute
la vie associative. Nous avons eu un long échange sur la RGPP (Révision Générale des
Politiques Publiques) ainsi que la « réforme Balladur »et notamment leurs conséquences
sur les services publics et au public en milieu rural.


lien du site: http://www.forcemonderural.org/
lien du groupe facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=183106501318
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 15:15

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 15:38

LA CREATRICE DE SE BLOG

LA CREATRICE DE SE BLOG
Je me bats pour que les agriculteurs soient reconnus comme ceux qui font vivre toute la population de France car sans eux plus rien dans nos assiettes c'est eux qui nous font vivre depuis des milliers d'années (un agriculteur produit environ pour une année de quoi nourrit 60 personne en France )

ma boite de reception é loveuzeetamoureuse@hotmail.fr

MON GROUPE FACEBOOK : http://www.facebook.com/group.php?gid=183106501318

SITE INTERNET : http://www.manisfestationsagricoles.webself.net/

ASSOCIATION : http://www.forcemonderural.org/

MERCI A TOUS CEUX KI ME SOUTIENNE, M'AIDE, ET M'ECOURAGE PR CE BLOG ET PR CEUX KI LACHE DES COM MERCI

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 10:15

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 10:17

UN COM MECHANT EN VERS TOUS LES AGRICULTEURS

vous en avez pas mare les agriculteurs de manifester comme sa
comme si vous ete malheurs
vous avez vue toute les prime que vous recevez? faut arrêté sérieux arrêté de vous plaindre et de tous casser dans les rues alors que vous ete riche
vous méritiez avoir le feu dans vos tracteurs
c'est honteux bande d'assister vous couter chére , vous ete des boulet même si vous vous croyez indispensable a la vie et sans les paysans il y aurez moins de manifestation
faut arrêté vaut prime vous suffi pas ? il faut encore que vous faite chier le monde ?
vous valez rien
et puis vous devait pas etre déborder de boulot car si vous aurez beaucoup de boulot vous irez pas manifester
vous vous prenez pour ??qui vous ete?? que les ouvrier se permette de manifester comme sa vous ete minable
sans les ouvrier vous n'aurez pas de tracteur comme vous avez maintenant les ouvrier on pas de prime ni davantage comme ou les paysans et pourtant il travaille sans se plaindre pour moi vous ete inutile
moi je propose d augmenter le prix du lait mes enlevé les prime comme sa vous serez content vous aurez le lait

BA oué les ouvriers sont pas des gros chiens qui manifeste des qu'ont lui vole sont os

ba va y "marcel du 630" viens me mettre un coup de point je t'attend
mes bon lave toi les main j'aime pas le lisser
tu veut m mettre un coup poing alors que tu et que un gamin toi

arrêtée de vous prendre pour indispensable a l'espérance humaine sérieux sa craint
votre pollution et vos produit chimique vous croyez que cet grâce a sa que lo'n vie ?? au contraire sa nous détruis et la nature avec mes bon la nature vous vous en foutez vous
il faut produire ,produire même si faut abattre des talus pour faire des champ plus grands ... sa vous fait rien vous

dsl mes vous avez pas de c½ur

des conneries ??? moi j'appelle pas sa des conneries cet totalement la vérité accepté un peu
ta beau dire que je mélange tous c'est plutôt toi qui mélange tous

les ecolos on l'air de te déranger toi rien qu'a voir ce que tu écrit sa prouve pas beaucoup d'intelligence mon pauvre

ba oué faut pensé un peu a l'avenir c'est bien la mentalité de paysans vous voulez voir que vous et votre maïs
quelle mentalité sa craint vraiment

tes yaourt et ton lait je suis pas venu en cherché
et puis j'aimerai pas être a votre place de détruire la nature comme sa je pourrai pas je me sentirez petit

ah parce que vous vous croyaient éternel sur terre ?? si on continue a détruire la planète comme vous le fête ne croyaient pas que vous seul allez rester en vie parce que vous êtes paysans
si on doit tous mourir pour vous sa va être pareil
avant quand il y avait pas de tracteur ni rien les gens se plaignez pas et pourtant c'était plus dure que maintenant
aujourd'hui grâce aux ouvriers vous avez des tracteurs etc.. pour vous facilité la vie et vous trouver encore moyen de vous plaindre vous voulez quoi ??? vous voulez toute la richesse du monde a vous tous seul ??
vous ete pas seul dan le monde la solidarité sa existe . car produire cet bien mes si personne vous achèterez vos produits vous servirez a rien
c'est tous ce que j'avais a dire ce que vous pensez de moi je men fiche de toute façon j'ai mon avis et vous avez la votre et sa changeras rien
au revoir merci d'avoir rependu a mes commentaire c'était sa que je voulez

nous on et pas indispensable ??? ba si puisque qu'on vous achète votre merde si on serrer pas la pour acheté vous serrer les plus embêté
et dit pas que l'on et indispensable car on vous fabrique le matériel et si on le ferez pas vous aurez que vos main pour travailler

vous parlez d'un beau paysage que cet grâce a vous ce beau paysage met arrêté vous avez vu comment vous casser tous non mais le paysage vous lavait casser cet pas pareil

je suis d'accord avec lui vous vous plaignez tous le temps et quand on vous voit dans les manifestation vous êtes avec vos plus gros tracteur qui valent je ne sais pas combien de milliers d'euros
vous vous battez tous comme des abrutis pour avoir le tracteur le plus gros le plus puissant et le plus chére alors qu'un simple tracteur faisait autan de bon boulot mais il fallait savoir sen servir alors que maintenant vous appuyer sur des boutons et c l'ordinateur qui fait le boulot a votre place
pareil pour le prix du lait vous dites qu'il n'es pas assez cher et vous aller le déverser dans les villes c quoi le délire la
yen a qui n'ont même pas les moyen den boire et vous vous le jeter pareil avec les fruits et les légume!!!
enfin bref
je dis ce que je pense

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 10:35

Modifié le lundi 14 septembre 2009 09:12

le 12 novembre 2009 EN LIMOUSIN devant la laiteries des FAYES

Répondant à un appel national, l'APLI (association des producteurs de lait indépendants) a installé depuis hier un barrage filtrant à l'entrée de la laiterie des FAYES à isle.

Depuis hier,et pour une durée indéterminée, les camions qui entrent et sortent des laiteries industrielles seront contrôlés par les producteurs laitiers. L'APLI, association des laitiers indépendants, veut mettre les industriels sous pression en faisant la chasse aux éventuels poudres de lait, matières, liquides et lit d'origines douteuses.
En Haute-Vienne, la laiterie des Fayes est placée depuis hier sous haute surveillance. Une trentaine de producteurs se sont rassemblés vers 11 heures devant la laiterie coopérative du GLAC pour contrôler le contenu des camions. Jour et nuit, au moins jusqu'à dimanche, un piquet de surveillance de quelques personnes va contrôler l'origine, la qualité et la destinations des produits, matières premières ou produits finis. << Nous voulons obliger les industriels à jouer la transparence, explique Stéphane Malivert, producteur à Saint-Bazile. En tant que producteurs, nous sommes soumis à des contrôlés de qualité. Il n'y a pas de raison pour que les industriels s'en fassent pas autant.>>
Et de monter le slogan qui s'étale sur la façade du bâtiment : "Ce lait, on sait d'où il vient". << On vient juste vérifier que c'est vrai, précise Christian Aufray. On n'est pas là pour emmerder les gens>>.
Des croix blanches sont accrochées au grillade en signe de deuil du lait. Une citerne arrive. Les producteurs tentent de l'arrêter. << C'est pas de l' huile de palme que tu transportes?>> Le chauffeur, de méchante humeur, claque sa portière et force le barrage. Les laitiers le rejoignent plus loin sur le quai où il vide sa cargaison plus de 20.000 litres de lait collectés en ...Auvergne livrée par la Sodiaal,le premier groupe coopératif français qui rayonne sur 60 départements, dont la Creuse et la Corrèze. Pas grand-chose à dire. Un portable sonne.<<Les gars de la Vendée ont intercepté un camion suspect avec de la poudre de lait et des liquides douteux>>, lâche un laitier. Bonne pioche?


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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 13:20

le 16 octobre 2009 EN LIMOUSIN à Limoges

Un peu plus de 1.200 agriculteurs en colère ont manifesté hier jusqu'en milieu d'après-midi dans le centre-ville de Limoges, à l'appel de la Fnsea et des Jeunes agriculteurs.

Les Limougeauds n'avaient pas vu une telle déferlante paysanne dans les rues depuis longtemps. Hier, le monde rural en colère a exprimé son ras-le-bol en prenant possession du centre-ville. A Limoges comme dans les 21 autres préfectures de région, la mobilisation du monde rural a été forte. A la hauteur du désarroi des campagnes. Il s'agissait pour eux de dénoncer la baisse de leurs revenus et de dire « non à la mort de l'agriculture ».
Le film de la journée

11 heures, place Stalingrad. Le c?ur de ville est bouclé par les services de police. Le parvis de l'Opéra-théâtre a été transformé en cantine en plein air. Les agriculteurs font griller des viandes et des frites. Les passants, peu nombreux, sont invités à déguster. Le square est transformé en mini-ferme limousine. Ambiance bon enfant.
Le gros des manifestants se masse devant l'entrée de la préfecture en haut de l'avenue de la Libération. Casquettes de la Fnsea vissées sur la tête, ils arborent le même tee-shirt noir à lettres jaunes “fier d'être paysan” côté pile, “SOS revenu” côté face. Les Corréziens sont là en nombre. On attend encore d'autres Creusois.

12 heures, rue de la préfecture. Devant les grilles d'entrée de la “préf”, des agriculteurs entament la construction d'un mur de parpaings. Le ciment à prise rapide fait merveille. Derrière les grilles, les forces de police restent impassibles.
Au micro, c'est l'heure des prises de parole : Joseph Mousset, président de la Fdsea 87, Jean-Philippe Viollet, président de la Frsea, Pierre Chevalier, président de la Fédération nationale bovine, Philippe Monteil de la Fdsea 23, fustigent le ministre de l'Agriculture, les distorsions de concurrence avec les autres pays, les marges de la grande distribution, etc.
Le mur, symbole de la rupture entre l'Etat et les campagnes, est monté. Une grande bâche noire est déployée sur toute la hauteur des grilles. Un brasier de pneus et de paille est allumé.

13 heures, place Stalingrad. Casse-croûte paysan.

14 heures, boulevard Carnot. Sur trois rangées, des tracteurs stationnés le long du boulevard Carnot jusque devant la Banque de France démarrent. Dans un concert de klaxons, le cortège s'ébranlent direction la place Jourdan et l'avenue Jean-Gagnant. En début de convoi, sur une remorque trônent les trois têtes de Turc du jour : trois mannequins représentant Nicolas Sarkozy, Marianne Fisher Boël, commissaire européen à l'Agriculture et Jean-Paul Denanot, président de la région.

14 h 20, immeuble Pastel. Rassemblement devant l'immeuble administratif qui abrite la délégation régionale de l'agriculture, « la maison qui nous fait du mal avec ses contrôles, la Gestapo », clame Philippe Monteil. Jets d'?ufs sur la façade. Une remorque déverse sur les marches un mélange de purin, de branches et de paille. Le parvis est recouvert de paille. Le cortège part en allumant un nouveau brasier.

14 h 50, rue du Maupas. Devant le siège de l'agence de service de paiement, ex-Cnasea, nouveau déchargement de plusieurs mètres
cubes de branchages et ronces qui viennent boucher l'entrée du beau bâtiment vitré. Surprise, un cordon de police barre la rue du Maupas. Tension. Jets d'?ufs sur les policiers qui se protègent derrière leurs boucliers. Discours enflammé de Régis Desbordes, des JA 87. On craint le pire. Retour au calme.

15 h 10, boulevard de la Corderie. Les manifestants déversent encore quelques mètres cubes de terre et de paille devant le parking et l'entrée du Conseil régional. Certains, dans les rangs, parlent de récupération politique. Pourquoi le Conseil régional, pourtant partenaire fidèle du monde agricole limousin ? Dans les haut-parleurs, les délégués corréziens justifient : « Il faut arrêter l'empilage administratif, nous n'avons pas besoin d'un deuxième État dans l'État ».

15 h 30, Pont-Neuf. Ultime étape. Le moment de la mise à l'eau symbolique des mannequins à l'effigie de Sarkozy, Fisher Boël et Denanot est arrivé. Comme un faux carnaval, ils sont jetés à la Vienne sous les applaudissements. « Mes amis, c'est un succès », se félicite au micro Jean-Philippe Viollet. Rompez les rangs !
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 14:34

le jeudi 2 juillet EN LIMOUSIN à chabanais en haute vienne

les producteurs de lait indépendants s'organisent[/size

crise du lait : les exigences se précisent

La crise du lait continue. Les animateurs de l'association des producteurs de lait indépendants ( APLI ) sont prêts a se faire entendre.
<< Nous voulons fédérer tous les producteurs du territoire pour mettre en place une alternative à la politique laitière mise en place par les industriels de la filière qui nous abusent depuis trop longtemps >>.
Christian manauthon, vice-président de l'APLI, est bien décidé à faire entendre la voix de l'ensemble des producteurs du territoire national.
40 centimes du litre, hier à chabanais devant 170 producteurs venus de charente et de haute-vienne, il a présenter l'association créé en décembre 2008 dans les haute-pyrénées et qu'il promeut, en compagnie de Joël castaing sur le territoire national. << l es producteurs laitiers doivent vivre de leur travail, nous exigeons sur -le-champ être payés 400 euros les 1000 litres au lieu de 250 actuellement. en outre, il est indispensable que cette somme soit indexée sur le coût de revient. Nous produisons 22 milliards de litres par an, le chiffre d'affaires des industriels est de 23 milliards. Nous voulons constituer un lobby qui pourra faire pression sir les producteurs, faute de quoi nous ferons la grève du lait et donnerons notre production.
Nous sommes prêts à perdre 250 euros, les industriels en perdront 750.>>
Les propos de Claude Manauthon, relayés sur le territoire par Jacques seegers pour la haute-vienne et Philippe Varacher pour la Charente, ont reçu un écho favorable de la part des agriculteurs qui sont prêts à les suivre.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:35

le lundi 22 juin 2009

le lundi 22 juin 2009
Agriculteurs en colère à Luxembourg

Plusieurs milliers d'agriculteurs européens ont manifesté lundi à Luxembourg pour protester contre la chute des prix du lait. Certains ont même tenté de pénétrer en force dans un bâtiment où étaient réunis des ministres européens de l'Agriculture. La police craignait des actions sur la E411 et la N4.
Agriculteurs en colère à Luxembourg

.Plusieurs milliers d'agriculteurs européens ont manifesté lundi à Luxembourg, parfois violemment en tentant de pénétrer en force dans un bâtiment où étaient réunis des ministres européens de l'Agriculture et en mettant le feu à des poubelles et des pneus.

La police a fait état d'« un peu plus de 3.000 manifestants » venus de France, d'Allemagne, de Belgique et du Luxembourg, tandis que les organisateurs de la fédération agricole européenne Copa-Cogeca, et de la Fédération européenne des producteurs de lait (European Milk Board, EMB) parlaient de 5.000 protestataires.

Ces derniers, venus avec quelque 300 tracteurs, entendaient notamment dénoncer la chute des prix du lait du fait de la crise économique, qui met, selon eux, l'existence des producteurs en danger.

« L'Europe nous laisse mourir, à l'aide ! » ou « Si l'Agriculture ne peut vivre, nul ne vivra », pouvait-on lire sur leurs affiches.

Ils se sont d'abord rassemblés sur une esplanade près du lieu d'une réunion des ministres de l'Agriculture de l'UE, puis un groupe de 300 protestataires a essayé de rentrer de force dans le bâtiment.

Ils en ont été finalement évacués par des policiers en tenue anti-émeutes.

Les manifestants, qui ont jeté des oeufs, des canettes vides et des bouteilles en plastique sur les forces de l'ordre, ont ensuite bloqué les accès du lieu de la réunion avec leurs tracteurs.

Certains ont mis le feu à des pneus, des bottes de paille ou des poubelles. D'autres ont investi un hypermarché tout proche, dont ils sont ressortis avec des palettes de bouteilles de lait qu'ils ont distribuées aux passants ou jeté sur les policiers.

Selon un porte-parole de la police locale, deux manifestants ont été très légèrement blessés lors des échauffourées, dont l'un par un « spray » repoussant utilisé par les forces de l'ordre.

Vers 18H30, la situation était redevenue à peu près calme, mais la circulation dans la ville de Luxembourg restait très perturbée par des opérations escargot.

La commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel a dénoncé les débordements. « Il est très regrettable qu'un petit groupe de fauteurs de trouble empêchent les organisateurs de faire passer leur message », a-t-elle dit. « J'aimerais bien avoir une baguette magique » pour résoudre les difficultés des producteurs de lait, « mais ce n'est pas le cas », a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse.
Aides ciblées

La colère des manifestants était concentrée sur la chute brutale des prix, du fait notamment de la crise économique.

Les producteurs manifestent depuis des mois pour obtenir des aides et un relèvement des tarifs, via notamment une limitation de la production dans l'Union européenne. Ils s'étaient déjà rassemblés la semaine dernière à Bruxelles pendant le sommet des dirigeants européens.

La Commission européenne a jusqu'ici annoncé quelques aides très ciblées mais elle refuse de remettre en cause sa politique très décriée dans certains pays en matière de quotas de production de lait. Pour elle, la crise n'est pas liée aux quotas mais à une demande insuffisante des consommateurs.

L'UE s'est engagée dans une politique de libéralisation du secteur passant par un relèvement progressif des quotas laitiers, avant leur disparition prévue début 2015.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:29

le lundi 25 mai EN LIMOUSIN sur Limoges devant la laiterie lesfayes

Les laitiers voient rouge sur les prix

Les producteurs laitiers maintiennent la pression sur les industriels pour qu'ils réouvrent les négociations nationales interprofessionnelles sur le prix du lait.

Un gros nuage de fumée noire flotte au-dessus de la laiterie des Fayes, route d'Aixe-sur-vienne. Depuis 5 heures hier matin et jusqu'en fin de matinée, une vingtaine de producteurs laitiers de la Haute-Vienne bloquent la laiterie empêchant la sortie des camions de lait. Un tas de vieux pneus brulent devant l'entrée. Les slogans peints à la bombe rose sur des draps tendus et sur la façade résument les raisons de la colère blanche des laitiers : <<du lait à 320¤>>, <<20 cts = du vol>>, << le lait rémunéré>>.

30 CENTIMES/LITRE SINON RIEN

A l'appel de la FNSEA, plus de 80 laiteries d'une vingtaine de départements étaient paralysées hier dans le cadre d'une journée dite "blanche".

Depuis prés de deux semaines, les grandes régions laitières multiplient les actions pour protester contre la baisse de 30% du prix du lait. Les laitiers de la Haute-Vienne, de la Corrèze et de la Creuse ont rejoint le mouvement hier.

<< A 20 cts du litre ce n'est pas tenable pour nous. Le prix de revient est supérieur au prix où on nous paie le lait, résume Alain Renault, président de la section laitière de la Fdsea de la Haite-Vienne. En dessous de 32 cts/litre (320 euros la tonne), nous ne gagnons pas notre vie.>>

Depuis la fin de l'année dernière, le prix du lait n'est plus fixé au niveau national par l'inter profession (producteurs, coopératives et industriels.) Cette pratique a été dénoncée en mai 2008 par la répression des fraudes qui y a vu une distorsion de concurrence. Chaque trimestre, le prix du lait est désormais décidé dans chaque région et département par les industriels et les coopératives. Luc Chalet, le secrétaire d'état à la consommation, a reconnu que cette décision de la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes était << une énorme bêtise>>.

La nomination récente par le gouvernement de deux médiateurs chargés de renouer les fils de la négociation entre producteurs et industriels pour qu'ils fixent à nouveau ensemble le prix du lait n'a pas calmé la colére. Les médiateurs ont promis d'organiser une réunion interprofessionnelle fin juin pour fixer le prix du lait du 3eme trimestre. << Pas question d'attendre. On veut rediscuter du prix du lait du 2eme trimestre dés maintenant>>, lâche Alain Renault.

De leur coté, les responsables de la laiterie des Fayes se disent<< favorables, à cette reprise rapide du dialogue au sein des 3 fédérations nationales>>.

Dans un courrier adressé aux producteurs laitiers du département, ils estiment cependant <<qu'il n'est pas possible d'évacuer les contraintes de marché, et vous savez bien qu'un nouvel accord prix du lait non compatible avec la situation du marché aboutirait finalement à de graves problèmes au sein des entreprises>>.
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# Posté le jeudi 10 septembre 2009 09:27